Le comité régional MMF de la TCMFM partenaire d’une activité dans le cadre du Festival international de la poésie de Trois-Rivières (FIPTR)
Trois-Rivières, le 22 septembre 2026 – La TCMFM, soit son comité régional de la Marche mondiale des femmes Mauricie (MMF), en partenariat avec le Festival international de la poésie de Trois-Rivières (FIPTR), présente un « apéro poésie », en formule 5&7, le 7 octobre prochain, dans le Foyer de la Maison de la culture. Une soirée riche en émotions, afin de rappeler la force des femmes victimes de violences.
Dans le cadre de cet événement, des poètes invité·es du FIPTR, dont Mayra Bruneau Da Costa (Québec), Héloïse Husquinet (Belgique), Nancy R. Lange (Québec) et Catherine Paquet (Québec), ainsi que Liliane Pellerin (Québec) et Johanne Germain (Québec), artistes invitées de la TCMFM, seront présentes.
Il est important de se rappeler qu’au Québec, la MMF s’incarne plus concrètement dans les actions de la Coordination du Québec de la Marche mondiale des femmes (CQMMF). En 2025, la CQMMF marchait pour une société basée sur les valeurs féministes qui place l’économie au service du vivant, mais aussi pour :
- Le droit des filles et des femmes de vivre en paix et en sécurité;
- Le droit des filles et des femmes de pouvoir faire leurs propres choix libres et éclairés et que ceux-ci soient respectés;
- Le droit à un revenu décent garantissant une autonomie économique aux femmes pour vivre dans la dignité;
- Le droit à un accès gratuit et universel à des services publics de qualité, notamment en santé et services sociaux, en éducation, etc.
- Le droit de vivre dans un environnement sain et respectueux des humains, des communautés et de la biodiversité.
Plus spécifiquement, dans le cadre de cet événement, dans un contexte où le trop grand nombre de féminicides au Québec est d’actualité, nous souhaitons dénoncer le continuum de la violence envers les filles et les femmes. Nous nous mobilisons contre :
- Toutes les formes de violence sexiste générées par le système patriarcal dont la forme ultime est le féminicide;
- Les discriminations qui font violence aux femmes à la croisée des systèmes d’oppressions;
- L’industrie de la guerre et de l’armement en complicité avec les gouvernements qui amplifient les violences envers les femmes.
La violence envers les femmes, ce n’est pas juste l’acte final dont on entend parler aux nouvelles. C’est tout ce qui se passe avant : les signaux qu’on n’a pas écoutés, les zones grises qu’on a laissées passer, un système qui ne réagit pas toujours à temps, qui ne sort pas toujours les femmes des milieux qu’on savait pourtant risqués. C’est une réalité diffuse, qui nous touche toutes d’une façon ou d’une autre — dans notre entourage, dans notre travail, parfois dans notre propre vie. L’intention n’est pas de s’arrêter sur la dénonciation seule, mais de laisser une place réelle à l’espoir, à la résistance et à la solidarité entre femmes.
